Révisions du logiciel

Historique des versions de ReadyAero · FH Aeroservices

Ce que chaque version a changé, de la plus récente à la plus ancienne. Nous notons ici ce qui touche votre usage — nouvelles fonctions, corrections visibles, clarifications — et non le détail technique interne.

4.0.029 septembre 2026
  • L'agent ReadyAero est sur toutes les pages (bouton ✨, module Assistant) : demandez-lui « ouvre un bon de travail pour C-GXXX », il pose les questions qui manquent et agit pour vous. Il demande votre confirmation avant tout geste irréversible. Votre solde d'IA est affiché, et vous pouvez acheter des crédits quand il est épuisé.
  • Le prix du module Assistant et celui du forfait Tout compris augmentent, et le frais initial ajoute 100 $ par aéronef au-delà du dernier palier. Votre abonnement en cours ne change pas : la nouvelle grille ne s'applique qu'aux nouvelles souscriptions.
  • Suivi de maintenance : cochez plusieurs tâches et mettez-les à jour d'une seule saisie — chacune prend ce dont elle a besoin (la date, les heures, les cycles). Les actions du suivi sont regroupées dans une seule barre, toujours au même endroit, et la demande de travaux se signe depuis la sélection.
  • Les atterrissages complets saisis sur la feuille de vol comptent maintenant dans les cycles. La 3.9.0 l'annonçait, mais le nombre saisi n'était pas encore pris en compte : chaque feuille comptait un seul cycle. Tant que le champ reste vide, le produit présume 1 et l'écrit à l'écran.
  • Bons de travail : les heures se saisissent par tâche, et le montant se calcule au taux horaire de votre compagnie (visible de l'administrateur seulement). Bons de commande : exportez-les, ajoutez un fournisseur sans quitter la page, et une commande de réparation porte la réparation demandée et le numéro de série de l'unité envoyée.
  • Tous les documents PDF suivent le même gabarit : votre logo, votre nom et votre adresse en haut, le nom et le numéro du document, sa date et son statut, et l'identification de l'aéronef au même endroit.
  • Votre compagnie déclare ses sous-parties du RAC (Mon compte) : l'applicabilité des consignes en tient compte. Une consigne que Transports Canada nous envoie par courriel est évaluée contre votre flotte dès sa réception.
  • L'inventaire de l'aéronef sépare les pièces et les équipements. L'administrateur peut corriger la date butoir d'une consigne, avec un motif obligatoire conservé au dossier. La page d'abonnement affiche le frais initial et le supplément pour un aéronef à turbine avant le paiement.
3.9.020 septembre 2026
  • La feuille de vol accepte le nombre d'atterrissages complets (pris en compte dans les cycles à partir de la 4.0.0).
  • Quand un recalcul de compteur échoue après une pose, une dépose ou un retrait de composant, ça se voit sur la fiche de l'aéronef, jusqu'à ce qu'un recalcul aboutisse.
  • L'écran « ce qui demande votre attention » ne dit plus « rien à signaler » quand il n'a rien pu comparer.
  • FH Aeroservices peut poser un bandeau d'annonce (maintenance prévue, interruption) qui disparaît tout seul à la fin.
3.8.019 septembre 2026
  • Le module Vols porte desormais un magasin et des bons de commande : recevoir une piece, la detenir, la commander. Il fallait auparavant le mode technicien. Une piece sortie apres sa date de peremption est signalee comme telle jusque sur l ecran, et un lot archive garde la trace de son certificat de liberation 8130-3.
  • En consequence, le prix du module Vols et celui du forfait Tout compris augmentent. Votre abonnement en cours ne change pas : la nouvelle grille ne s applique qu aux nouvelles souscriptions.
  • La feuille du pilote accepte le temps de briefing, que le dispatch approuve et qui s ajoute aux heures payables. Elle accepte aussi des touch and go sur deux aerodromes differents, comptes separement au rapport.
  • Une meme feuille de vol saisie deux fois — meme decalee d une heure — est refusee au lieu de doubler les heures. Le bouton de validation du dispatch passe au rouge des qu une feuille porte un ecart a regarder, et le dispatch peut filtrer et revoir les feuilles deja validees.
  • Vous reglez par aeronef si un touch and go compte pour un cycle. Tant que le reglage n est pas fait, le produit le dit au lieu de choisir a votre place.
  • Un ecran mural affiche l etat d entretien de toute la flotte, pas seulement des appareils en alerte : un ecran vide et un ecran en panne se ressemblent, montrer toute la flotte rend le vide impossible.
  • Trois formulaires officiels s impriment depuis le bon de travail : l essai d ELT (STD 571 annexe G), l amendement de masse et centrage (appendice C) et le rapport de modification ou reparation majeure (appendice L). La masse et centrage se recalcule a la frappe et porte les unites que vous choisissez par aeronef.
  • La calibration des outils a son registre : chaque outil porte sa date et son echeance. Un outil dont la derniere calibration est inconnue n est jamais declare « a jour ».
  • Les quatre ecrans de suivi affichent le restant d une echeance avec son unite — ou disent qu il est inconnu, au lieu d un chiffre nu. Une echeance en mois ou en annees peut enfin etre refermee par l atelier.
  • Une tache encore reclamee par un de vos documents actifs ne peut plus etre retiree du suivi. Un retrait mis en attente faute d un document revient tout seul des que le document manquant est depose, et le produit nomme le document exact a deposer.
  • Apres une correction de compteur, un releve automatique ne peut plus la contredire en silence. Une assurance ou un document administratif se classe comme tel et ne part plus au registre legal. Un bon de travail ferme ne recoit plus aucune ecriture.
  • Quinze refus qui s affichaient en code brut disent maintenant ce qu ils refusent, en francais et en anglais. Le plan Atelier agree est de nouveau offert a la vente.
3.7.017 septembre 2026
  • Corriger un lot du magasin ne permet plus de repousser ou d'effacer sa date de péremption, ni de ramener sa quantité sous ce qui est déjà sorti, sans écrire pourquoi. Le refus nomme le geste et ses chiffres, et chaque correction motivée reste consultable par l'atelier.
  • Un type de document de libération hors liste — 8130-3, EASA Form 1, TCCA 24-0078, CofC, Autre — est refusé dès la réception au magasin, au lieu de bloquer la pose de la pièce des semaines plus tard.
  • Quand une tolérance est appliquée à une échéance, l'écran de suivi affiche aussi l'échéance réelle sans tolérance, avec la même phrase que le PDF. Une tâche à 7 h de marge tolérée dont l'échéance stricte est dépassée de 3 h le dit maintenant à l'écran.
  • Retirer un document de calendrier demande son motif, qui reste visible sous la case. Redéposer le même fichier ne remplace l'ancien qu'APRÈS une lecture réussie : un redépôt dont la lecture échoue ne vous laisse jamais sans document.
  • Au dépôt d'un calendrier, les tâches déjà couvertes par un autre de vos documents actifs ne sont plus comptées parmi celles à retirer du suivi : elles sont annoncées à part.
  • « Tout cocher » ne coche plus les lignes « on condition » de la liste des échéances absentes du suivi.
  • Une reprise par l'EASA d'une consigne FAA est reconnue comme copie conforme : c'est l'original FAA qui est téléchargé et qui fait foi. Et un composant dont le pays de fabrication est inconnu est maintenant signalé dans « Santé des données », avec son modèle — les consignes de son autorité attendent ce pays.
3.6.513 septembre 2026
  • Les modifications de la feuille d'essai STD 571 sont tracées au journal. Qui a changé quoi, et quand, se lit maintenant sur cette feuille comme sur le reste du produit.
  • Ce sont les deux parties de la feuille qui portent la signature électronique et les valeurs relevées dont dépend le verdict de conformité. Depuis leur création, le 12 septembre, elles écrivaient sans laisser la moindre ligne au journal.
  • Elles sont désormais suivies comme les soixante autres parties du produit : une feuille signée n'a plus d'historique moins complet qu'un bon de travail.
  • ⚠️ La trace commence maintenant. Ce qui a été modifié avant cette version n'a pas été enregistré et ne peut pas l'être rétroactivement — inventer ces lignes reviendrait à fabriquer l'historique d'un document signé.
3.6.413 septembre 2026
  • La signature de l'entrée de carnet 6 × 4 reprend sa taille. Elle était dessinée à la taille d'une feuille pleine page sur une carte trois fois plus petite : elle mangeait près de la moitié de la largeur de la carte, alors que tout le texte autour d'elle était réduit. Elle occupe maintenant un tiers, comme le reste.
  • Le tracé lui-même n'a pas changé de forme. Il n'avait jamais été déformé, seulement trop grand : aucune signature déjà enregistrée n'a été retouchée.
  • La place réservée au bloc de signature suit la même échelle. La carte ne tourne donc plus une vignette trop tôt pour garder de la place qui ne sert pas.
  • Et un défaut qui dormait est fermé : la forme du pavé sur lequel une signature a été tracée est maintenant enregistrée avec elle. Les signatures d'avant ne changent pas d'un pixel — elles ne disent pas sur quel pavé elles ont été tracées, et le produit ne l'invente pas.
3.6.312 septembre 2026
  • Un point d'essai qui ne s'applique pas à votre appareil se déclare sans objet, et la feuille reste CONFORME. Un transpondeur sans Mode S ne peut pas répondre aux alinéas Mode S : les déclarer sans objet ne bloque plus la signature.
  • Sur le papier, ces points portent « S/O » — plus le même trait que les points que personne n'a mesurés. Une décision et un oubli ne s'écrivent pas pareil sur un document qu'on signe.
  • La valeur relevée s'écrit au clavier et elle s'imprime. Une vérification de transpondeur ne se relève pas en chiffres mais en « 1090,2 MHz » ou « -74 dbm » : ce champ ne sortait sur aucun papier. Il est maintenant sur la feuille pleine page et sur l'entrée de carnet, pour les annexes B et F.
  • Sur la feuille, sa colonne reste imprimée même vide : c'est là qu'on écrit au stylo, au hangar.
  • L'entrée de carnet 6 × 4 remplit sa carte au lieu d'en laisser la moitié blanche, et son bloc de signature tient sur deux lignes au lieu de quatre — une carte de moins à coller dans le livre.
3.6.212 septembre 2026
  • Les essais d'altimètre, de circuit statique et de transpondeur se consignent maintenant dans ReadyAero. La feuille d'essai STD 571 (annexes B et F) s'ouvre depuis un bon de travail ou depuis une tâche.
  • Elle bâtit ses paliers à partir de trois réponses : l'altitude maximale prévue pour l'aéronef, la méthode d'essai, et le fait qu'il soit pressurisé ou non. Changez l'une d'elles et les paliers se refont.
  • Chaque relevé se juge contre la norme à CHAQUE lecture, jamais recopié : une tolérance corrigée se voit partout, y compris sur les feuilles déjà ouvertes.
  • Un point laissé sans relevé bloque la signature, et la feuille dit combien il en manque. Un point jamais mesuré n'est ni conforme ni non conforme — il n'a rien prouvé.
  • Une fois signée, la feuille est scellée comme une certification, son numéro se vérifie publiquement, et l'altitude maximale essayée remonte au dossier de l'aéronef. Si aucun essai d'annexe F n'a eu lieu, la ligne transpondeur reste vide.
  • Deux impressions : la feuille pleine page qui s'annexe au bon de travail, et l'entrée de carnet 6 × 4 po à coller dans le livre de l'aéronef.
  • Le bouton « Pièces retirées » a disparu, à la demande d'un exploitant : savoir quelle pièce a été enlevée depuis quel bon n'apportait rien.
3.6.111 septembre 2026
  • Un formulaire que vous SIGNEZ n'imprime plus un relevé de compteur choisi au hasard. Il imprime celui de la tâche, ou il dit qu'il ne l'a pas.
  • Le compteur cellule ne se détruit plus d'un seul clic. Avant, il pouvait être effacé et AUCUN écran ne permettait de le reposer : il fallait appeler FH. Vous le corrigez maintenant vous-même.
  • Le compteur cellule s'AFFICHE enfin. Il était calculé et servi par trois routes du produit, et peint par aucun écran — vous ne pouviez pas voir le chiffre sur lequel reposent vos échéances.
  • Vous VOYEZ votre dépôt de photos : son état, son avancement, et le chemin vers ce qu'il reste à rendre conforme. Avant, trois causes différentes vous servaient le même écran vide, sans jamais dire laquelle.
  • La lecture d'un programme d'entretien ÉCRIT à l'écran le nombre d'unités qu'elle a retenues, au lieu de vous laisser deviner si elle a tout vu.
  • Le coût annoncé d'une lecture par intelligence artificielle a été CORRIGÉ, et il est dit à l'écran : 0,0875 $ US par fichier devient 0,1222 $ US — mesuré sur un import réel de 212 pages facturé 25,90 $ US.
  • Un aéronef que vous archivez sort du partage du coût des lectures. Il ne vous est plus facturé une part sur un appareil que vous ne suivez plus.
  • Les titres de consignes de navigabilité ne portent plus de caractères cassés. La guérison a été faite sans ré-importer quoi que ce soit : rien de ce que vous aviez déjà n'a bougé.
  • La réception des avis de Transports Canada est branchée côté FH Aeroservices : un avis envoyé à l'adresse dédiée arrive dans le produit, et son arrivée est consignée avec son résultat. La lecture automatique de son contenu, elle, n'est pas encore en service.
3.58 septembre 2026
  • Les onze décisions du dépôt de calendrier ont déménagé au POSTE DE CONFORMITÉ. L'écran de dépôt ne vous fait plus trancher onze choses à la suite : il COMPTE ce qui reste à décider, par nature — à créer, à modifier, à retirer — et il vous MÈNE au poste avec votre aéronef déjà choisi. Un seul endroit pour décider, au lieu de deux qui se ressemblaient.
  • La lecture d'un programme d'entretien propose beaucoup moins, et beaucoup mieux. Sur de vrais documents : 758 propositions sont devenues 69, et 84 lignes à créer sont devenues 45, sans qu'AUCUNE obligation réelle ne disparaisse. Ce qui partait était du bruit — des fragments de phrase, des en-têtes de colonne, des lignes qui ne disent jamais QUAND.
  • Une ligne lue dans un document peut maintenant être JUMELÉE à une tâche que vous suivez déjà, au lieu de créer un doublon. Le jumelage est manuel et chaque option dit où elle écrit : l'automatique collait les trois lignes d'ELT sur la même entrée, et la batterie disparaissait.
  • Un formulaire d'inspection n'imprime plus « CONFORME » sur des échéances qui n'ont jamais été calculées. C'était imprimé sur un document que vous signez — 120 échéances concernées. Et le verdict le plus grave s'écrivait en blanc, hors du cadre : il se lit maintenant.
  • « Non lu » ne veut plus dire trois choses à la fois. Le produit distingue « à relire », « à trancher » et « pas dans ce document » — et une seule de ces trois raisons justifie de repayer une lecture.
  • Un aéronef archivé n'apparaît plus dans les écrans où l'on écrit, et une compagnie résiliée peut à nouveau TÉLÉCHARGER ses documents. Le serveur le permettait depuis le 25 août ; c'est l'écran qui retirait le bouton, sans rien dire.
  • Un STC, un bulletin de service ou un équipement DÉJÀ à votre dossier ne vous est plus reproposé. Et quand le produit tait des retraits parce qu'un renvoi n'est pas résolu, il COMPTE ce qu'il a tu et vous le dit — au lieu d'annoncer « rien à signaler » sur un écran qui existe pour signaler.
  • Le questionnaire d'équipement et le poste répondent en LOT : cochez plusieurs lignes, répondez une fois. Le compte affiché suit vos coches, et un seul appel part au lieu de deux cent quarante-neuf.
3.41er septembre 2026
  • Ajouter un aéronef ne coche plus « suivre les consignes de navigabilité » à votre place. La case part VIDE : suivre les consignes est une décision, et une case cochée d'avance est une décision prise sans vous. Un appareil non coché ne déclenche aucune visite chez Transports Canada.
  • Un document de votre programme d'entretien peut maintenant COMPTER ou non, par une case à cocher. Un document qui compte empêche de retirer les tâches qu'il nomme. Et quand vous basculez la case, le produit dit exactement ce qui change : « 5 tâches ne sont plus proposées au retrait », avec leur nom — au lieu d'un « recalculé » que rien ne permettait de vérifier.
  • La proposition d'un rapport déjà déposé se recalcule quand vous ouvrez ce rapport. Une tâche nommée par un AUTRE document actif cesse d'être proposée au retrait, même sur un rapport rendu il y a trois jours. Avant, la protection n'agissait qu'au moment du dépôt.
  • Le dépôt de photos de carnet ne se perd plus. La page refuse maintenant de partir pendant un envoi, et redéposer les fichiers manquants COMPLÈTE le lot ouvert au lieu d'en ouvrir un second — vous ne payez pas deux fois la lecture des fichiers déjà arrivés. Si l'envoi s'arrête, l'écran dit combien sont passés et ce qu'il reste à faire.
  • Les dates butoirs de vos échéances ont été recalculées sur toute la production. 104 échéances qui n'en portaient aucune en ont une, et 9 divergences ont été fermées. Vous verrez donc apparaître des lignes en retard qui existaient déjà sans se voir : ce ne sont pas de nouvelles obligations, ce sont les mêmes, enfin datées.
  • Une ligne raturée dans un carnet est désormais DITE comme telle, et jamais transformée en proposition. Le produit compte les lignes et rapporte le texte raturé : c'est à vous de trancher ce qu'il en reste.
  • Un aéronef dont vous ne suivez pas les consignes de navigabilité le DIT, au lieu d'afficher une liste vide. « Aucune consigne » et « le suivi n'est pas activé » se lisaient pareil ; ils se lisent maintenant différemment.
3.3.21er septembre 2026
  • Une ligne de votre calendrier d'entretien peut maintenant couvrir PLUSIEURS tâches suivies. « Engine magneto overhaul » au MSA, c'est le magnéto gauche ET le droit : vous les associez tous les deux à la même ligne, et cocher la ligne écrit l'intervalle du document dans les deux tâches. Chaque lien se défait séparément — retirer le droit laisse le gauche en place.
  • Le dépôt de photos de carnet part maintenant par tranches, et l'écran compte ce que le serveur a réellement rangé : « 47 / 212 fichiers rangés ». Chaque tranche reçue est acquise — une coupure ne coûte plus que la tranche en cours au lieu de tout l'envoi. L'ancienne estimation annonçait près de cinquante minutes pour un travail qui en prend moins d'une : c'était le temps de la LECTURE, posé par erreur sur le DÉPÔT.
  • Votre nom, votre compagnie et vos accès s'affichent en haut à droite de chaque page. Sur téléphone, la place manque : ils se réduisent à vos initiales pour ne pas recouvrir le logo.
  • La liste de noms ne tombe plus en erreur quand un compte de la compagnie n'a pas encore de nom complet. Ce compte apparaît désormais sous son courriel, au lieu de rendre la liste inutilisable pour toute l'équipe.
  • Les demandes de partage se retraduisent enfin quand vous basculez entre le français et l'anglais.
3.331 août 2026
  • Une feuille de vol qui ne dit pas qui a volé est maintenant REFUSÉE. Le dispatch choisit la personne dans la liste, ou tape son nom dans le champ de nom libre si elle n'a pas de compte. C'est l'absence de PERSONNE qui est refusée, pas l'absence de compte : une feuille anonyme ne prouve rien, et ses heures ne se rattachent à personne au moment de facturer.
  • Le dispatch peut saisir une feuille POUR quelqu'un d'autre, et la feuille garde les deux traces : qui l'a saisie, et qui a volé. La liste de noms s'administre depuis « Mon compte » — on n'efface jamais un nom, on le retire du menu de saisie, et il reste attaché à toutes les feuilles déjà signées.
  • Les pages de REGISTRE d'un carnet sont enfin lues comme telles. Une page qui aligne des numéros de consigne avec leur date et la signature de l'atelier fermait auparavant zéro consigne : le produit la lisait comme une entrée de carnet ordinaire. Sur un dossier réel, 36 pages de registre étaient dans ce cas.
  • Une consigne RÉCURRENTE ne se ferme plus jamais. Elle se refait : le carnet dit quand elle a été exécutée la dernière fois, et cette lecture s'affiche à part, sans case à cocher. La fermer l'aurait sortie de votre suivi pour toujours.
  • Un même numéro de consigne écrit de deux façons se reconnaît. « CF 87-15 » au carnet et « CF-1987-15 » au dossier sont la même obligation ; les zéros de tête et l'année sur deux ou quatre chiffres ne font plus deux consignes. La RÉVISION, elle, ne s'assimile pas : une conformité signée contre une ancienne révision ne ferme pas l'obligation portée par la nouvelle — le produit le dit, et laisse la décision à un humain.
  • Votre suivi ne porte plus que ce qui s'applique réellement à l'appareil. Sur un dossier réel, la liste des lignes en retard est passée de 91 à 10.
  • Les consignes barrées ne traînent plus dans la liste de suivi : elles restent consultables par leur filtre, elles ne s'affichent simplement plus par défaut. Et la page des compléments s'affiche en pleine largeur.
3.227 août 2026
  • Vos réponses au questionnaire d'équipement ne changent plus selon le bouton cliqué. La même question pouvait afficher un « oui » sous un filtre et un « non » sous l'autre : c'était l'affichage qui mentait, pas votre réponse.
  • Consulter un aéronef ne le fait plus entrer dans votre flotte facturée. En mode technicien, ouvrir la fiche d'un appareil suffisait à le créer chez vous — et à le compter.
  • Le magasin de pièces existe : recevoir, détenir, sortir, retourner au stock, et un bon de commande qui suit une pièce de la commande à l'étagère. Une pièce périmée ne s'installe plus — la date était enregistrée mais ne bloquait rien.
  • Un calendrier d'entretien se dépose, s'applique ligne par ligne, et peut aller directement au module Documents sous « programme de maintenance ».
  • « Heures payables » et « Rapports de vol » ont un filtre — par période, par personne, par aéronef — et l'export PDF suit ce que vous avez filtré.
  • La page de suivi de maintenance est rangée en trois questions, et quand vous cochez des tâches le bouton dit combien : « Marquer ces 12 tâches faites ». Avant, on pouvait en cocher douze, cliquer le bouton d'une ligne, et n'en fermer qu'une seule en croyant les avoir toutes fermées.
  • Le numéro de lot d'une pièce s'imprime sur le formulaire 571.10. Il était saisi, conservé, et n'apparaissait sur aucun document sorti.
3.126 août 2026
  • Une inspection indépendante ne peut plus être signée par la même personne qui relâche l'appareil, quelle que soit la façon dont elle est consignée. Le refus existait pour la signature électronique ; il ne s'appliquait pas au mode papier, où un seul technicien pouvait donc se déclarer sa propre seconde paire d'yeux. Un dossier scellé porte maintenant deux personnes, ou il ne se scelle pas.
  • Le rapport « heures par personne » compte enfin les bonnes heures. Il additionnait le temps EN L'AIR au lieu du temps de vol, et il comptait zéro quand la durée avait été calculée plutôt que saisie à la main. Sur une même période, il annonçait 0,9 h là où la paye en comptait 7,72. Si vous vous en êtes servi pour payer quelqu'un, revérifiez : il sous-comptait, toujours dans le même sens.
  • Le chiffre de tête de votre tableau de bord et le moteur d'échéances ne se contredisent plus. La règle « le compteur le plus élevé compte » n'avait été posée que sur le moteur : la tuile pouvait afficher une heure de moins, ce qui fait paraître toute la flotte un peu plus en avance qu'elle ne l'est.
  • Un compteur ne recule plus sans qu'on vous le demande. Le formulaire « Enregistrer un relevé » acceptait 4327 → 4000 sans un mot, et toutes les échéances de l'appareil se recalculaient dans le sens qui les fait paraître lointaines. Les trois façons d'écrire un compteur posent maintenant la même question.
  • Les tâches dépassées EN HEURES DE VOL apparaissent enfin sur « Ce qui demande votre attention ». Elles n'y figuraient nulle part : une inspection 50 h dépassée et une consigne d'échappement dépassée pouvaient rester invisibles pendant que la page affirmait avoir tout vérifié.
  • Notre personnel voit désormais vos échéances avec VOTRE seuil d'alerte, pas le sien. En vous aidant au téléphone, il pouvait voir vert ce que vous voyiez jaune.
  • Le journal des modifications range les journées à l'heure de votre exploitation. Réglé sur un fuseau éloigné, il pouvait répondre « rien n'a changé aujourd'hui » alors que quelque chose venait de changer.
  • Une fenêtre qui s'ouvre se ferme maintenant comme partout ailleurs : par la touche Échap ou en cliquant à côté. Sur le questionnaire d'équipement, la fenêtre du numéro de pièce ne se fermait que par ses boutons — cliquer à côté ne faisait rien, et la page paraissait figée.
  • Le module Vols et le forfait Tout compris s'achètent. Cocher Vols empêchait auparavant d'acheter quoi que ce soit, l'AD comprise.
3.023 août 2026
  • Vos consignes de navigabilité portent enfin leur vraie date butoir. Une consigne non récurrente reçoit la date limite du document — calculée depuis son entrée en vigueur et son délai de conformité — et elle se ferme lorsqu'elle est faite, au lieu de rester due sans prochaine échéance. Attendez-vous à voir apparaître du rouge : des consignes en retard depuis des années s'affichaient vertes, avec leur intervalle complet devant elles, parce que le produit présumait qu'elles avaient été faites le jour où il les découvrait. Il ne présume plus.
  • Une consigne publiée des deux côtés de la frontière ne compte plus double. Quand le même numéro existe chez Transports Canada et chez la FAA, une seule tâche s'affiche — la mieux informée des deux — et elle nomme celle qu'elle couvre. Les deux documents restent au dossier. Le libellé canadien, celui qui nomme le bulletin de service, est porté sur la fiche et retrouvable par la recherche.
  • Le carnet de route du pilote, et la validation par le dispatch. Le pilote saisit son vol ; le dispatch le valide ; les compteurs de l'appareil avancent et les heures payables se calculent. Cinq garde-fous veillent sur la saisie — un compteur qui recule, un écart improbable entre les heures, un vol antérieur au point de départ.
  • Un tableau de bord de flotte : vos appareils en une page, celui dont l'échéance est la plus proche en premier.
  • Le seuil du jaune vous appartient. Vous choisissez à quel pourcentage d'intervalle restant une tâche passe au jaune, et l'écran vous montre ce que votre réglage fait sur vos propres tâches avant que vous ne le confirmiez.
  • Tout ce qui se modifie laisse une trace : qui a changé quoi, quand, sur quel appareil — y compris les gestes faits par notre personnel sur votre compte.
  • Un technicien peut rattacher sa certification à une échéance de votre calendrier. Si vous avez accordé ce droit à son atelier, sceller le dossier signé fait repartir l'échéance ; sinon elle reste due et passe « en attente de votre confirmation », le dossier signé en référence. Le produit ne devine jamais qu'un travail signé correspond à une tâche.
  • Archiver un appareil le retire de partout — la liste, le calendrier, les alertes, les exports. Il n'en sortait que d'une vue.
  • Les champs d'heure et de date ont été remplacés sur quinze écrans. Sur un navigateur en anglais, une heure tapée pouvait rendre une case vide sans le dire, et une date de référence s'enregistrait à 23:59 — les vols de la journée cessaient alors d'être comptés, sans un mot.
2.4.221 août 2026
  • Une consigne de navigabilité qui n'aboutit pas reçoit désormais un verdict, au lieu de rester en échec. Le produit cherchait le texte auprès d'une seule autorité : celle inscrite sur la consigne. Or beaucoup de consignes cataloguées par Transport Canada viennent en réalité de la FAA ou de l'EASA, et notre propre index le savait déjà. Il consulte maintenant aussi cette source-là. Sur les vingt-huit consignes qui échouaient, aucune ne reste en échec : six ont été téléchargées, les autres sont classées annulées, remplacées ou jamais numérisées — et deux, qu'aucun catalogue ne connaît, attendent qu'une personne les identifie.
2.4.121 août 2026
  • Une consigne de navigabilité annulée par Transport Canada n'apparaît plus comme un échec. CAWIS l'identifie dans sa colonne « AD Subject » et ne sert plus le document. Le produit lisait ce tableau, mais jamais cette colonne : il ne concluait que s'il trouvait une consigne remplaçante, et une consigne annulée sans successeur retombait en échec — que le réessai ne pouvait pas corriger.
2.420 août 2026
  • Le second signataire de l'inspection indépendante est capturé. La case AN C010 imprimait la déclaration et une ligne à signer au stylo ; le dossier électronique ne savait pas qui avait inspecté. L'inspecteur signe maintenant avec son propre NIP, ou son nom et sa licence sont consignés s'il n'a pas de compte. Une relâche ne peut plus être signée tant que l'inspection n'est pas au dossier — l'avis exige qu'elle vienne avant.
  • Les entrées de carnet sortent en 6 × 4 pouces, prêtes à coller, avec le logo de l'atelier et une bande de faits en tête. Sur un bimoteur, le vocabulaire distingue le moteur gauche du moteur droit.
  • Le certificat de libération d'une pièce — 8130-3, EASA Form 1, TCCA 24-0078 — s'attache désormais à la pièce sous forme de fichier, et plus seulement par son numéro.
  • La catégorie de licence du signataire (M1, M2, E, S) est une donnée à part entière : elle se choisit, s'imprime et se fige avec la révision.
  • Le mode technicien peut être souscrit en ligne. L'accès aux consignes de navigabilité se donne maintenant par personne, comme le suivi et les documents.
  • La file des consignes montre tout ce qu'elle contient : des consignes à traiter y étaient invisibles, des lignes affichaient un code au lieu d'un statut lisible, et certaines n'offraient aucun moyen de réessayer.
  • Le tracé de signature garde ses proportions sur tous les documents.
  • Les courriels envoyés sont consignés, ce qui permet de distinguer un envoi jamais parti d'un envoi non lu.
  • Une dizaine d'alignements corrigés à l'écran, et le portail d'administration offre les mêmes accès que l'écran du client.
2.319 août 2026
  • Les carnets. En signant une tâche, vous indiquez dans quels carnets elle doit être consignée — cellule, moteur, hélice, APU, composant — et l'export produit une page par carnet, chacune avec sa relâche.
  • L'inspection indépendante (AN C010) : la déclaration et sa ligne de signature s'impriment avant la mention de relâche, comme l'avis l'exige.
  • L'étiquette de la pièce : le numéro du document de libération se consigne avec la pièce et s'imprime avec elle.
  • Modifier une tâche déjà signée est possible en indiquant le motif : la révision scellée est remplacée, jamais effacée, et reste vérifiable.
  • L'expiration de la licence du signataire est surveillée à 90, 30 et 7 jours. L'avertissement ne bloque jamais.
  • Le propriétaire peut ouvrir son calendrier d'entretien à son technicien, aéronef par aéronef, en lecture seule.
  • Un compte peut être limité à la saisie des temps de vol.
2.217 août 2026
  • La fenêtre des questions d'équipement se lit maintenant jusqu'au bout sur téléphone. Quand elle proposait de répondre pour tout un groupe d'appareils, le bloc remplissait l'écran, se coupait, et les boutons du bas devenaient inatteignables. Tout ce qui est long défile désormais dans son cadre.
2.117 août 2026
  • ReadyAero s'affiche correctement sur téléphone. Les fenêtres du produit empilent maintenant leurs boutons au lieu de les écraser : sur un écran étroit, chaque libellé se lisait sur trois ou quatre lignes.
  • La page d'applicabilité AD ne déborde plus sur le côté. Elle était plus large que l'écran d'un téléphone — il fallait faire glisser la page pour voir la moitié du contenu, et rien ne l'indiquait. La liste défile désormais dans son cadre.
2.017 août 2026
  • Le mode technicien tient maintenant un bon de travail : vous ouvrez un bon, vous y consignez vos tâches — travaux exécutés, normes appliquées, date — et vous signez. La numérotation continue la vôtre.
  • Chaque tâche porte ses pièces, avec les statuts normalisés des étiquettes aéronautiques. Un numéro de série verrouille la quantité à 1. Une pièce déposée utilisable garde d'où elle vient ; une pièce mise au rebut ne demande rien.
  • Vous cochez les tâches à mettre sur la même feuille à découper, et une seule déclaration 571.10 couvre l'ensemble des travaux listés, sous une seule signature. Un brouillon pour relire, une feuille à signer au stylo, ou une feuille signée électroniquement.
  • Un vol d'essai se dit en toutes lettres : cochez la mention, écrivez ce que le vol doit vérifier, et tout le bloc sort surligné en jaune sur le document imprimé.
  • Un bon se clôt de trois façons — complété, annulé, reporté. Un bon complété nomme la personne qui clôt le paquet ; un bon annulé ou reporté porte un motif et aucune signature. Une fois fermé, il se fige.
  • Chaque document signé électroniquement porte un numéro et l'adresse où le vérifier. Cette page publique ne révèle jamais le nom du signataire ni l'aéronef concerné.
  • La signature électronique n'apparaît que si votre atelier a déclaré son autorisation de Transports Canada (CI 571-006). La signature manuscrite reste toujours disponible.
1.1116 août 2026
  • Vos alertes peuvent maintenant vous parvenir par message texte. Activez-le dans « Mon compte » en indiquant votre numéro : alertes de maintenance et nouvelles consignes applicables.
  • Un seul message rassemble ce qui s'est accumulé et nomme vos appareils, pour que vous sachiez s'il faut vous arrêter maintenant ou ce soir sans ouvrir l'application.
  • Votre numéro est vérifié à la saisie. Écrivez-le comme vous en avez l’habitude ; ce qui ne peut pas fonctionner est refusé tout de suite plutôt que de vous laisser croire que vous êtes inscrit.
1.1014 août 2026
  • Une consigne en « vérification requise » se règle maintenant depuis sa propre fiche : la catégorie d'équipement qui la retient y est affichée, et une réponse débloque du même coup toutes les autres consignes retenues par cette catégorie.
  • Vos documents d'aéronef peuvent porter une date d'expiration. Ce qui approche de sa fin — ou l'a dépassée — apparaît dans « Ce qui demande votre attention », à côté de vos échéances de maintenance.
  • Une check-list indique ce que chaque appareil devrait avoir au dossier, et ce qui manque. Liste indicative : elle ne remplace pas les documents à transporter à bord.
  • « Emporter hors ligne » rassemble les documents à bord d'un appareil en un seul fichier, avec une page couverture datée — lisible sans connexion.
  • Les alertes par courriel peuvent être coupées depuis « Mon compte ». Les messages de service (mot de passe, facturation) continuent d’arriver.
  • La saisie des temps affiche l'écart de cycles, comme elle le faisait pour les heures.
  • La reprise des réponses d'équipement d'un appareil jumeau se fait catégorie par catégorie, au lieu de tout ou rien.
  • Correction : une consigne dont la décision avait été renversée s’affichait dans la couleur de « vérification requise ». La couleur dit désormais le vrai statut.
1.913 août 2026
  • ReadyAero ne dépend plus d'aucun service extérieur pour s'afficher : ses polices de caractères sont maintenant servies par ReadyAero lui-même. Plus rien ne peut retarder l'ouverture d'une page parce qu'un serveur tiers est lent ou injoignable.
  • Les unités des tâches de suivi — heures, mois, jours, cycles, atterrissages — s'affichent dans votre langue plutôt que telles qu'elles ont été saisies.
1.813 août 2026
  • La politique de remboursement est affichée sur la page d'abonnement, avant de souscrire : seul le mois en cours est remboursé au prorata ; les frais initiaux d'accueil et les frais de transaction ne le sont pas.
1.713 août 2026
  • Une page « Par où commencer » classe les questions d'équipement par rendement : répondre à quelques-unes fait tomber des centaines de lignes en « vérification requise ».
  • Vous choisissez jusqu'où va chaque réponse — cet aéronef, tous ceux du même type, ou toute la famille de modèle — et la confirmation énumère les immatriculations concernées avant d'écrire.
  • Un appareil ajouté après coup ne repart plus de zéro en silence : le système signale les réponses déjà données sur ses appareils jumeaux.
  • Chaque consigne en « vérification requise » affiche la catégorie d'équipement qui la retient.
  • Une page « Ce qui demande votre attention » réunit les échéances datées, les consignes jamais consultées et ce qui bloque le reste.
  • Vos formulaires Word deviennent des modèles réutilisables : vous posez des marqueurs, le document est rempli avec vos données, votre mise en page ne bouge pas.
  • Un bouton Retour sur toutes les pages, et l'application ne reste plus bloquée derrière le chargement des polices.
1.6août 2026
  • Répondre « non » à une question d'équipement écarte enfin la consigne pour de bon : elle quitte « vérification requise » et cesse de revenir, tout en restant au dossier.
  • Une réponse d'équipement peut s'appliquer à toute la flotte d'un coup, sans jamais écraser une réponse déjà donnée appareil par appareil.
  • Les catégories sans objet pour votre type d'appareil retirent les consignes correspondantes, avec le motif affiché.
  • Un assistant répond en langage courant sur votre flotte, vos consignes et vos échéances.
  • La page d'abonnement montre la grille de prix réelle et la taille de flotte retenue avant le paiement.

Les versions antérieures à la 1.6 ont bâti le produit — suivi des consignes, questionnaire d'équipement, modules de maintenance et de documents — avant que nous tenions ce journal.

Software revisions

ReadyAero version history · FH Aeroservices

What each version changed, newest first. We note here what affects your use — new features, visible fixes, clarifications — not the internal technical detail.

4.0.0September 29, 2026
  • The ReadyAero agent is on every page (✨ button, Assistant module): ask it to “open a work order for C-GXXX”, it asks for whatever is missing and acts for you. It asks for your confirmation before any irreversible step. Your AI balance is shown, and you can buy credits when it runs out.
  • The price of the Assistant module and of the All-inclusive plan increases, and the initial fee adds $100 per aircraft beyond the last tier. Your current subscription does not change: the new grid applies to new subscriptions only.
  • Maintenance tracking: tick several tasks and update them in a single entry — each one takes what it needs (the date, the hours, the cycles). The tracking actions are grouped in one bar, always in the same place, and the work request is signed from the selection.
  • Full-stop landings entered on the flight sheet now count toward cycles. Version 3.9.0 announced it, but the number entered was not yet used: every sheet counted as a single cycle. While the field is empty, the product assumes 1 and says so on screen.
  • Work orders: hours are entered per task, and the amount is calculated at your company's hourly rate (visible to the administrator only). Purchase orders: export them, add a supplier without leaving the page, and a repair order carries the requested repair and the serial number of the unit sent.
  • Every PDF document follows the same template: your logo, name and address at the top, the document name and number, its date and status, and the aircraft identification in the same place.
  • Your company declares its CAR subparts (My account): directive applicability takes them into account. A directive that Transport Canada sends us by email is evaluated against your fleet as soon as it arrives.
  • The aircraft inventory separates parts from equipment. The administrator can correct a directive's due date, with a mandatory reason kept on record. The subscription page shows the initial fee and the turbine surcharge before payment.
3.9.0September 20, 2026
  • The flight sheet accepts the number of full-stop landings (counted toward cycles from version 4.0.0).
  • When a counter recalculation fails after installing, removing or deleting a component, it shows on the aircraft record until a recalculation succeeds.
  • The “what needs your attention” screen no longer says “nothing to report” when it had nothing to compare.
  • FH Aeroservices can post an announcement banner (planned maintenance, outage) that clears itself at the end.
3.8.019 September 2026
  • The Flights module now carries a store and purchase orders: receive a part, hold it, order it. Technician mode was previously required. A part issued past its expiry date is flagged as such all the way to the screen, and an archived lot keeps the record of its 8130-3 release certificate.
  • As a result, the price of the Flights module and of the All-inclusive plan goes up. Your current subscription does not change: the new grid applies to new subscriptions only.
  • The pilot sheet accepts briefing time, which dispatch approves and which is added to payable hours. It also accepts touch and go at two different aerodromes, counted separately in the report.
  • The same flight sheet entered twice — even shifted by an hour — is refused instead of doubling the hours. The dispatch validation button turns red as soon as a sheet carries a discrepancy worth looking at, and dispatch can filter and review already validated sheets.
  • You set per aircraft whether a touch and go counts as a cycle. Until that is set, the product says so instead of choosing for you.
  • A wall display shows the maintenance status of the whole fleet, not only aircraft in alert: an empty screen and a broken screen look alike, so showing the whole fleet makes emptiness impossible.
  • Three official forms print from the work order: the ELT test (STD 571 appendix G), the weight and balance amendment (appendix C) and the major repair or alteration report (appendix L). Weight and balance recalculates as you type and carries the units you choose per aircraft.
  • Tool calibration has its own register: each tool carries its date and its due date. A tool whose last calibration is unknown is never declared "up to date".
  • The four tracking screens show the remaining amount of a due date with its unit — or say it is unknown, instead of a bare number. A due date in months or years can at last be closed out by the shop.
  • A task still claimed by one of your active documents can no longer be dropped from tracking. A removal held back for a missing document comes back by itself as soon as that document is uploaded, and the product names the exact document to upload.
  • After a counter correction, an automatic reading can no longer contradict it silently. Insurance and administrative documents are filed as such and no longer go to the legal logbook. A closed work order no longer accepts any writing.
  • Fifteen refusals that showed as raw codes now say what they refuse, in French and English. The Approved Shop plan is on sale again.
3.7.017 September 2026
  • Editing a store lot can no longer push back or clear its expiry date, or bring its quantity below what has already been issued, without writing why. The refusal names the action and its figures, and every justified correction remains viewable by the shop.
  • A release document type outside the list — 8130-3, EASA Form 1, TCCA 24-0078, CofC, Other — is refused at receiving, instead of blocking the part installation weeks later.
  • When a tolerance is applied to a due date, the tracking screen also shows the actual due date without tolerance, in the same sentence as the PDF. A task with 7 h of tolerated margin whose strict due date is 3 h overdue now says so on screen.
  • Removing a schedule document asks for its reason, which stays visible under the checkbox. Uploading the same file again replaces the old one only AFTER a successful reading: a re-upload whose reading fails never leaves you without a document.
  • When a schedule is uploaded, tasks already covered by another of your active documents are no longer counted among those to drop from tracking: they are announced separately.
  • “Tick all” no longer ticks the “on condition” lines of the list of due dates missing from tracking.
  • An EASA re-publication of an FAA directive is recognised as a true copy: the FAA original is the one downloaded and the one that governs. And a component whose country of manufacture is unknown is now flagged in “Data health”, with its model — the directives of its authority are waiting for that country.
3.6.513 September 2026
  • Changes to the STD 571 test sheet are recorded in the audit journal. Who changed what, and when, now reads on that sheet as it does everywhere else in the product.
  • These are the two parts of the sheet that carry the electronic signature and the measured values the compliance verdict rests on. Since they were created, on 12 September, they had been writing without leaving a single line in the journal.
  • They are now tracked like the other sixty parts of the product: a signed sheet no longer has a thinner history than a work order.
  • ⚠️ Tracking starts now. Anything modified before this version was not recorded and cannot be recovered — inventing those lines would mean fabricating the history of a signed document.
3.6.413 September 2026
  • The signature on the 6 × 4 logbook entry is back to size. It was drawn at full-page size on a card three times smaller: it took up nearly half the width of the card, while every piece of text around it was scaled down. It now takes up a third, like the rest.
  • The stroke itself did not change shape. It was never distorted, only too large: no signature already recorded has been retouched.
  • The space reserved for the signature block follows the same scale. The card no longer turns one entry too early to keep room that goes unused.
  • And a dormant defect is closed: the shape of the pad a signature was drawn on is now recorded with it. Signatures from before do not change by a pixel — they do not say which pad they were drawn on, and the product does not invent it.
3.6.312 September 2026
  • A test point that does not apply to your equipment is declared not applicable, and the sheet stays COMPLIANT. A transponder without Mode S cannot answer the Mode S paragraphs: declaring them not applicable no longer blocks signing.
  • On paper those points read « N/A » — no longer the same dash as points nobody measured. A decision and an omission must not be written the same way on a document you sign.
  • The measured value is typed in and it is printed. A transponder check is not recorded as a number but as « 1090.2 MHz » or « -74 dbm »: that field appeared on no paper. It is now on the full-page sheet and on the logbook entry, for appendices B and F.
  • On the sheet its column stays printed even when empty: that is where you write with a pen, at the hangar.
  • The 6 × 4 logbook entry fills its card instead of leaving half of it blank, and its signature block fits on two lines instead of four — one less card to paste into the book.
3.6.212 September 2026
  • Altimeter, static system and transponder tests are now recorded in ReadyAero. The STD 571 test sheet (appendices B and F) opens from a work order or from a task.
  • It builds its test points from three answers: the maximum altitude expected for the aircraft, the test method, and whether it is pressurized. Change one of them and the points are rebuilt.
  • Every reading is judged against the standard at EVERY read, never copied: a corrected tolerance shows up everywhere, including on sheets already open.
  • A point left without a reading blocks signing, and the sheet says how many are missing. A point never measured is neither compliant nor non-compliant — it has proven nothing.
  • Once signed, the sheet is sealed like a certification, its number can be verified publicly, and the maximum altitude tested is reported to the aircraft record. If no appendix F test took place, the transponder line stays empty.
  • Two printouts: the full-page sheet attached to the work order, and the 6 × 4 in logbook entry to paste into the aircraft's book.
  • The “Removed parts” button is gone, at an operator's request: knowing which part was removed from which work order added nothing.
3.6.111 September 2026
  • A form you SIGN no longer prints a meter reading picked at random. It prints the one belonging to the task, or it says it does not have it.
  • An airframe meter can no longer be destroyed with a single click. Before, it could be erased and NO screen let you put it back: you had to call FH. You now fix it yourself.
  • The airframe meter is finally DISPLAYED. It was computed and served by three of the product routes, and painted by none — you could not see the figure your deadlines rest on.
  • You SEE your photo upload: its state, its progress, and the way to what is left to bring into compliance. Before, three different causes served you the same empty screen, never saying which one.
  • Reading a maintenance programme now WRITES on screen how many units it kept, instead of leaving you to guess whether it saw everything.
  • The announced cost of an AI reading has been CORRECTED, and it is stated on screen: US$0.0875 per file becomes US$0.1222 — measured on a real import of 212 pages billed US$25.90.
  • An aircraft you archive leaves the AI cost sharing. You are no longer charged a share on an aircraft you no longer track.
  • Airworthiness directive titles no longer carry broken characters. The repair was done without re-importing anything: nothing you already had has moved.
  • Transport Canada notice intake is wired on the FH Aeroservices side: a notice sent to the dedicated address reaches the product, and its arrival is recorded with its outcome. Automatic reading of its content is not in service yet.
3.58 September 2026
  • The eleven decisions from the calendar upload moved to the COMPLIANCE DESK. The upload screen no longer makes you settle eleven things in a row: it COUNTS what is left to decide, by nature — to create, to modify, to remove — and it TAKES you to the desk with your aircraft already selected. One place to decide, instead of two that looked alike.
  • Reading a maintenance programme proposes far less, and far better. On real documents: 758 proposals became 69, and 84 lines to create became 45, without a single real obligation disappearing. What left was noise — sentence fragments, column headers, lines that never say WHEN.
  • A line read from a document can now be PAIRED with a task you already track, instead of creating a duplicate. Pairing is manual and each option says where it writes: the automatic one stuck all three ELT lines onto the same entry, and the battery disappeared.
  • An inspection form no longer prints « COMPLIANT » on deadlines that were never computed. It was printed on a document you sign — 120 deadlines affected. And the most serious verdict was written in white, outside its box: it now reads.
  • « Unread » no longer means three things at once. The product tells apart « to re-read », « to decide » and « not in this document » — and only one of those three reasons justifies paying for a reading again.
  • An archived aircraft no longer appears on screens where you write, and a cancelled company can DOWNLOAD its documents again. The server had allowed it since 25 August; it was the screen that removed the button, without saying so.
  • An STC, a service bulletin or a piece of equipment ALREADY on file is no longer proposed to you again. And when the product stays silent about removals because a cross-reference is unresolved, it COUNTS what it silenced and tells you — instead of announcing « nothing to report » on a screen that exists to report.
  • The equipment questionnaire and the desk now answer in BATCHES: tick several lines, answer once. The count shown follows your ticks, and one call goes out instead of two hundred and forty-nine.
3.41 September 2026
  • Adding an aircraft no longer ticks « track airworthiness directives » for you. The box starts EMPTY: tracking directives is a decision, and a pre-ticked box is a decision made without you. An unticked aircraft triggers no visit to Transport Canada.
  • A document in your maintenance programme can now COUNT or not, through a checkbox. A document that counts prevents removing the tasks it names. And when you toggle the box, the product says exactly what changes: « 5 tasks are no longer proposed for removal », with their names — instead of a « recalculated » that nothing let you verify.
  • The proposal of an already-filed report is recalculated when you open that report. A task named by ANOTHER counting document stops being proposed for removal, even on a report issued three days ago. Before, the protection only applied at upload time.
  • Logbook photo uploads no longer get lost. The page now refuses to leave during an upload, and re-uploading the missing files COMPLETES the open batch instead of opening a second one — you do not pay twice for reading the files that already arrived. If the upload stops, the screen says how many got through and what is left to do.
  • The due dates of your deadlines have been recalculated across the whole production. 104 deadlines that carried none now have one, and 9 divergences were closed. You will therefore see overdue lines appear that already existed without being visible: these are not new obligations, they are the same ones, finally dated.
  • A struck-out line in a logbook is now REPORTED as such, and never turned into a proposal. The product counts the lines and reports the struck-out text: what remains of it is yours to decide.
  • An aircraft whose airworthiness directives you do not track now SAYS so, instead of showing an empty list. « No directives » and « tracking is off » used to read the same; they now read differently.
3.3.21 September 2026
  • One line of your maintenance schedule can now cover SEVERAL tracked tasks. « Engine magneto overhaul » in the MSA means the left AND the right magneto: link both to the same line, and ticking the line writes the document interval into both tasks. Each link is undone on its own — removing the right one leaves the left in place.
  • Logbook photo upload now goes out in batches, and the screen counts what the server actually stored: « 47 / 212 files stored ». Every batch received is kept — a dropped connection now costs the current batch instead of the whole upload. The old estimate announced nearly fifty minutes for work that takes under one: that was the READING time, mistakenly applied to the UPLOAD.
  • Your name, your company and your access levels now show at the top right of every page. On a phone there is no room: they shrink to your initials so they do not cover the logo.
  • The name list no longer fails when a company account has no full name yet. That account now appears under its email address, instead of making the list unusable for the whole team.
  • Sharing requests are finally re-translated when you switch between French and English.
3.331 August 2026
  • A flight sheet that does not say who flew is now REFUSED. Dispatch picks the person from the list, or types the name in the free-name field if they have no account. It is the absence of a PERSON that is refused, not the absence of an account: an anonymous sheet proves nothing, and its hours attach to no one at billing time.
  • Dispatch can enter a sheet ON BEHALF of someone else, and the sheet keeps both traces: who entered it, and who flew. The name list is managed from “My account” — a name is never deleted, it leaves the entry menu and stays attached to every sheet already signed.
  • REGISTER pages in a logbook are finally read as such. A page listing directive numbers with their date and the shop's signature used to close nothing: the product read it as an ordinary logbook entry. On a real file, 36 register pages were in that case.
  • A RECURRING directive is never closed. It is redone: the logbook says when it was last performed, and that reading appears on its own, with no checkbox. Closing it would have removed it from your tracking forever.
  • The same directive number written two ways is now recognised. “CF 87-15” in the logbook and “CF-1987-15” in the file are the same obligation; leading zeros and two- or four-digit years no longer make two directives. The REVISION is not merged: compliance signed against an older revision does not close the obligation carried by the newer one — the product says so, and leaves the decision to a human.
  • Your tracking now carries only what actually applies to the aircraft. On a real file, the overdue list went from 91 lines to 10.
  • Struck-out directives no longer clutter the tracking list: they stay reachable through their filter, they simply no longer show by default. And the complements page now uses the full width.
3.227 August 2026
  • Your equipment questionnaire answers no longer change depending on which button you clicked. The same question could show “yes” under one filter and “no” under the other: it was the display that lied, not your answer.
  • Viewing an aircraft no longer adds it to your billed fleet. In technician mode, opening an aircraft's file was enough to create it on your account — and to count it.
  • The parts store exists: receive, hold, issue, return to stock, and a purchase order that follows a part from order to shelf. An expired part can no longer be installed — the date was recorded but blocked nothing.
  • A maintenance schedule can be filed, applied line by line, and sent straight to the Documents module under “maintenance programme”.
  • “Billable hours” and “Flight reports” have a filter — by period, person, aircraft — and the PDF export follows what you filtered.
  • The maintenance tracking page is arranged around three questions, and when you tick tasks the button says how many: “Mark these 12 tasks done”. Before, you could tick twelve, click one row's button, and close only one while believing you had closed them all.
  • A part's lot number now prints on form 571.10. It was captured, kept, and appeared on no document.
3.126 August 2026
  • An independent inspection can no longer be signed by the same person who releases the aircraft, however it is recorded. The refusal existed for the electronic signature; it did not apply to the paper mode, where a single technician could declare themselves their own second pair of eyes. A sealed record now carries two people, or it does not seal.
  • The « hours per person » report finally counts the right hours. It summed AIR time instead of flight time, and counted zero when the duration had been computed rather than entered by hand. Over one period it reported 0.9 h where payroll counted 7.72. If you used it to pay someone, check again: it under-counted, always in the same direction.
  • Your dashboard's headline figure and the deadline engine no longer contradict each other. The rule « the highest counter wins » had only been applied to the engine: the tile could show one hour less, which makes the whole fleet look slightly further ahead than it is.
  • A counter no longer goes backwards without asking you. The « Record a reading » form accepted 4327 → 4000 without a word, and every deadline on the aircraft was recomputed in the direction that makes them look distant. All three ways of writing a counter now ask the same question.
  • Tasks overdue ON FLIGHT HOURS now appear on « What needs your attention ». They appeared nowhere: an overdue 50-hour inspection and an overdue exhaust directive could stay invisible while the page claimed to have checked everything.
  • Our staff now sees your deadlines with YOUR alert threshold, not theirs. While helping you on the phone, they could see green what you saw yellow.
  • The change log files days by your operating day. Set to a distant time zone, it could answer « nothing changed today » when something just had.
  • A window that opens now closes the way it does everywhere else: with the Escape key or by clicking outside it. On the equipment questionnaire, the part-number window only closed through its buttons — clicking outside did nothing, and the page looked frozen.
  • The Flights module and the All-inclusive plan can be purchased. Ticking Flights previously made it impossible to buy anything at all, AD included.
3.023 August 2026
  • Your airworthiness directives finally carry their true compliance deadline. A non-recurring directive receives the document's deadline — computed from its effective date and its compliance time — and it closes once done, instead of staying due with no next deadline. Expect red to appear : directives years overdue were showing green, with their full interval ahead of them, because the product presumed they had been done the day it first saw them. It no longer presumes.
  • A directive issued on both sides of the border no longer counts twice. When the same number exists at Transport Canada and at the FAA, a single task appears — the better informed of the two — and it names the one it covers. Both documents stay on file. The Canadian wording, the one naming the service bulletin, is carried on the record and found by search.
  • The pilot's flight sheet, and dispatch validation. The pilot enters the flight ; dispatch validates it ; the aircraft's counters advance and payable hours are computed. Five guards watch the entry — a counter going backwards, an implausible gap between times, a flight earlier than the starting point.
  • A fleet dashboard : your aircraft on one page, the nearest deadline first.
  • The yellow threshold is yours. You choose at what percentage of remaining interval a task turns yellow, and the screen shows what your setting does to your own tasks before you confirm it.
  • Everything that can be changed leaves a trace : who changed what, when, on which aircraft — including actions taken by our staff on your account.
  • A technician can link their certification to a deadline on your schedule. If you granted that right to their shop, sealing the signed record restarts the deadline ; otherwise it stays due and moves to « awaiting your confirmation », with the signed record referenced. The product never guesses that signed work matches a task.
  • Archiving an aircraft removes it everywhere — the list, the calendar, the alerts, the exports. It used to leave only one view.
  • Time and date fields were replaced on fifteen screens. On an English browser, a typed time could return an empty field without saying so, and a reference date was recorded at 23:59 — that day's flights then stopped being counted, silently.
2.4.221 August 2026
  • An airworthiness directive that cannot be retrieved now receives a verdict instead of staying in failure. The product looked for the text at one authority only : the one recorded on the directive. Yet many directives catalogued by Transport Canada actually come from the FAA or EASA, and our own index already knew it. It now consults that source as well. Of the twenty-eight failing directives, none remains in failure : six were downloaded, the rest are classified as cancelled, superseded or never digitized — and two, which no catalogue knows, await a person to identify them.
2.4.121 August 2026
  • An airworthiness directive cancelled by Transport Canada no longer appears as a failure. CAWIS marks it in its « AD Subject » column and no longer serves the document. The product read that table but never that column: it only concluded when it found a superseding directive, so a cancelled directive with no successor fell back to failure — which retrying could not fix.
2.420 August 2026
  • The independent check's second signatory is now captured. The AN C010 checkbox printed the declaration and a line to sign by pen; the electronic record did not know who had inspected. The inspector now signs with their own PIN, or their name and licence are recorded if they have no account. A maintenance release can no longer be signed until the check is on file — the notice requires it to come first.
  • Logbook entries print at 6 × 4 inches, ready to paste, with the shop logo and a facts band across the top. On a twin, the wording distinguishes the left engine from the right.
  • A part's release certificate — 8130-3, EASA Form 1, TCCA 24-0078 — now attaches to the part as a file, not just as a number.
  • The signatory's licence category (M1, M2, E, S) is data in its own right: it is chosen, printed, and frozen with the revision.
  • Technician mode can be subscribed to online. Airworthiness directive access is now granted per person, like tracking and documents.
  • The directive queue shows everything it holds: directives awaiting action were invisible, rows showed a code instead of a readable status, and some offered no way to retry.
  • Signature strokes keep their proportions on every document.
  • Sent emails are recorded, which distinguishes an email that never left from one that was not read.
  • A dozen on-screen alignments fixed, and the administration portal offers the same accesses as the client screen.
2.319 August 2026
  • Logbooks. When signing a task you record which logbooks it belongs in — airframe, engine, propeller, APU, component — and the export produces one page per logbook, each with its release.
  • Independent check (AN C010): the declaration and its signature line print before the maintenance release, as the notice requires.
  • Part release tags: the release document number is recorded with the part and printed alongside it.
  • A signed task can be amended by stating the reason: the sealed revision is superseded, never erased, and stays verifiable.
  • Signatory licence expiry is watched at 90, 30 and 7 days. The warning never blocks.
  • Owners can open their maintenance schedule to their technician, aircraft by aircraft, read-only.
  • An account can be limited to entering flight times.
2.217 August 2026
  • The equipment questions dialog can now be read to the end on a phone. When it offered to answer for a whole group of aircraft, the block filled the screen, got cut off, and the buttons at the bottom became unreachable. Anything long now scrolls inside its own frame.
2.117 August 2026
  • ReadyAero displays properly on a phone. The product's dialogs now stack their buttons instead of crushing them: on a narrow screen each label was breaking across three or four lines.
  • The AD applicability page no longer overflows sideways. It was wider than a phone screen — you had to drag the page to see half the content, with nothing to tell you so. The list now scrolls inside its own frame.
2.017 August 2026
  • Technician mode now holds a work order: you open an order, record your tasks in it — work performed, standards applied, date — and you sign. Numbering continues yours.
  • Each task carries its parts, using the standard aeronautical tag statuses. A serial number locks the quantity to 1. A part removed serviceable keeps where it came from; a scrapped part asks for nothing.
  • You tick the tasks to put on the same cut-out sheet, and a single 571.10 statement covers all the listed work, under one signature. A draft to proofread, a sheet to sign by pen, or an electronically signed sheet.
  • A test flight is stated in full: tick the mention, write what the flight must verify, and the whole block prints highlighted in yellow.
  • A work order closes in one of three ways — completed, cancelled, deferred. A completed order names the person closing the package; a cancelled or deferred one carries a reason and no signature. Once closed it freezes.
  • Every electronically signed document carries a number and the address where to verify it. That public page never reveals the signatory's name or the aircraft.
  • Electronic signature appears only if your shop has declared its Transport Canada authorization (AC 571-006). Handwritten signature remains available at all times.
1.1116 August 2026
  • Your alerts can now reach you by text message. Turn it on under « My account » with your phone number: maintenance alerts and newly applicable directives.
  • A single message gathers what has accumulated and names your aircraft, so you know whether to stop now or tonight without opening the app.
  • Your number is checked as you type it. Write it the way you normally would; anything that cannot work is refused right away rather than letting you believe you are signed up.
1.1014 August 2026
  • A directive in « verification required » is now settled from its own card: the equipment category holding it is shown there, and one answer also clears every other directive held by that category.
  • Your aircraft documents can carry an expiry date. Whatever is nearing its end — or past it — appears in « What needs your attention », next to your maintenance deadlines.
  • A checklist shows what each aircraft should have on file, and what is missing. Indicative list: it does not replace the documents you must carry on board.
  • « Take offline » gathers an aircraft's on-board documents into a single file with a dated cover page — readable with no connection.
  • Email alerts can be switched off from « My account ». Service messages (password, billing) still come through.
  • Time entry shows the cycle delta, as it already did for hours.
  • Taking over equipment answers from a sister aircraft is now done category by category, instead of all or nothing.
  • Fix: a directive whose decision had been overridden was shown in the « verification required » colour. The colour now tells the true status.
1.913 August 2026
  • ReadyAero no longer depends on any outside service to display itself: its fonts are now served by ReadyAero. Nothing can delay a page because a third-party server is slow or unreachable.
  • Tracking task units — hours, months, days, cycles, landings — now show in your language rather than exactly as they were typed in.
1.813 August 2026
  • The refund policy is shown on the subscription page, before you subscribe: only the current month is refunded, prorated; the onboarding setup fee and transaction fees are not.
1.7August 13, 2026
  • A "Where to start" page ranks equipment questions by yield: answering a handful makes hundreds of "verification required" lines fall away.
  • You choose how far each answer reaches — this aircraft, all of the same type, or the whole model family — and the confirmation lists the registrations involved before writing.
  • An aircraft added later no longer starts from scratch in silence: the system points out the answers already given on its sister aircraft.
  • Every "verification required" directive shows the equipment category holding it.
  • A "What needs your attention" page gathers dated deadlines, directives never opened, and what is blocking the rest.
  • Your Word forms become reusable templates: you place markers, the document is filled with your data, your layout stays untouched.
  • A Back button on every page, and the app no longer stalls behind font loading.
1.6August 2026
  • Answering "no" to an equipment question now sets the directive aside for good: it leaves "verification required" and stops coming back, while staying on file.
  • An equipment answer can be applied to the whole fleet at once, without ever overwriting an answer already given aircraft by aircraft.
  • Categories that do not apply to your aircraft type remove the matching directives, with the reason shown.
  • An assistant answers plain-language questions about your fleet, your directives and your due dates.
  • The subscription page shows the real price grid and the fleet size used, before payment.

Versions before 1.6 built the product — directive tracking, the equipment questionnaire, the maintenance and document modules — before we kept this log.